Du verbe "Aimer" (intro)


"Les seuls beaux yeux, sont ceux qui vous regardent avec tendresse" 
 Gabrielle Chanel
 

Camille, la maman. Nine, sa petite fille, sa fille, son histoire. Il y a des personnes comme ça, qui me touchent sans trop savoir pourquoi, qui entrent, sans le savoir vraiment, dans cette catégorie de personnes qui, dans ma vie, ont une particularité incroyable, un jenesaisquoi hors champs. Des personnes qui renferment une quantités inouie de vies minuscules sous la peau. Des personnes qui ont cette élégance là, cette façon maladroite et si belle d'installer le verbe Aimer sur chaque geste, chaque attitude, chaque projet. Camille et sa fille, les deux, ensemble, comme si le dessin ne pouvait exister et se révéler pleinement qu'a travers leur présence mutuelle. Comme si ces vies minuscules sous la peau de la mère ne pouvaient trouver une certaine sérénité qu'à travers le regard de la fille. Mon regard posé sur elles, avec l'envie pourtant si grande de ne pas les déranger, de ne pas forcer les instants, de ne pas bousculer la spontanéité aussi évidente soit elle. Ces images qui prennent un sens nouveau et introduisent l'idée d'un projet un peu risqué autour du blanc. Mais prendre des risques avec des personnes qui m'accompagnent les yeux fermés, prendre des risques pour des visages qui me construisent chaque jour, pour des histoires comme celle de Camille et Nine, ce n'est rien d'autre qu'avoir une passion démesurée pour le "beau". Merci à Camille, pour tout ce qu'elle est, pour tout ce qu'elle écrit, pour tout le courage qu'elle représente autour de ce verbe là. Merci à Nine pour son enfance, sa personnalité, sa complicité.


2 commentaires:

  1. Elles sont merveilleuses.
    Et quel joie de mettre un visage sur les écrits !

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  2. Thank you for posting this. It’s exactly what I was looking for!

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